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ÉCOUTE CETTE HISTOIRE présente en vidéos six extraits d’œuvres majeures de la littérature francophone canadienne. Grâce à leur talent de narrateur, la comédienne Laurence Dauphinais et le conteur Simon Gauthier apportent une dimension orale à ces textes soigneusement sélectionnés, tandis que des illustrations animées ponctuent les temps forts du récit. Un projet couronné par les MEDEA Awards en 2017.

Pas pire, France Daigle
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Kamouraska, Anne Hébert

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Nikolski, Nicolas Dickner

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Rue Deschambault, Gabrielle Roy

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Ce projet a été réalisé avec le soutien de Patrimoine canadien.


Pas pire, France Daigle
Éditions du Boréal, 2002

Date de parution : 1998

Résumé de l'œuvre

Partant ici d’un tableau de Bruegel, là d’une médaille de saint Christophe ou des entrelacs de la langue acadienne, Pas pire raconte les égarements drolatiques d’une agoraphobe coincée entre la rivière de son enfance et les méandres de la vie d’artiste.
France Daigle © Dolores Breau

Biographie de l'auteur

France Daigle est née à Moncton en 1953, où elle vit toujours. Auteur d’une dizaine de romans, elle a aussi coécrit plusieurs scénarios ainsi que quatre pièces de théâtre. Elle a remporté en 1991 le prix Pascal-Poirier d’excellence en littérature, décerné par le gouvernement du Nouveau-Brunswick. Elle a reçu le Prix du Lieutenant-gouverneur pour l’excellence dans les arts littéraires. Le Prix du Gouverneur général a été décerné à France Daigle pour son roman Pour sûr.
(Photo : © Dolores Breau)


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Ce projet a été réalisé avec le soutien de Patrimoine canadien

Kamouraska, Anne Hébert
© Éditions du Seuil, 1970, disponible aux Éditions Points

Kamouraska, Anne HébertRésumé de l’œuvre

Au milieu du XIXe siècle, dans la ville de Québec, Elisabeth d’Aulnières veille son mari qui va mourir. Elle n'est là qu'en apparence car elle revit, instant par instant, fragment par fragment, sa propre histoire. Enfouis sous le temps et les songes, les souvenirs de sa jeunesse tumultueuse refont surface : l’histoire, en 1839, de son innocence salie, d’une passion tragique de chair et de sang, d’amour et de mort. Un secret dissimulé sous l’opaque silence des apparences et de l’honneur. Un amour éperdu enterré vivant sous les neiges québécoises… Un livre passionné, violent, romantique qui permit à Anne Hébert de s'imposer comme l'une des romancières les plus importantes de notre époque. Prix des libraires en 1971, Kamouraska a été porté à l’écran.


Biographie de l'auteur

Grande voix de la littérature québécoise, Anne Hébert est née en 1916 à Sainte-Catherine de Fossambault, près de Québec, où elle a fait ses études. Après deux recueils de poèmes et un recueil de nouvelles, Le Torrent, elle publie en 1958 Les Chambres de bois, roman chaleureusement accueilli par la critique et qui lui valut le prix France-Canada. Son roman Kamouraska a obtenu le prix des Libraires en 1971. Elle reçoit cette même année le Grand Prix de Littérature française hors de France, attribué par l'Académie Royale de Belgique. En 1976, elle obtient Le Grand Prix Littéraire du Prince Pierre de Monaco pour l'ensemble de son œuvre. Son roman Les Fous de Bassan a reçu le prix Femina en 1982, L'Enfant chargé de songes le prix du Gouverneur Général en 1992. Anne Hébert est décédée au Québec en 2000.

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Ce projet a été réalisé grâce au soutien de Patrimoine canadien.

Nikolski, Nicolas DicknerNikolski, Nicolas Dickner
Éditions Alto, 2007

Date de parution : 2005


Résumé de l’œuvre

Printemps 1989.

À l’aube de la vingtaine, Noah, Joyce et un narrateur non identifié quittent leur lieu de naissance pour entamer une longue migration. Fraîchement débarqués à Montréal, ils tentent de prendre leur vie en main, malgré les erreurs de parcours, les amours défectueuses et leurs arbres généalogiques tordus. Ils se croient seuls; pourtant, leurs trajectoires ne cessent de se croiser, laissant entrevoir une incontrôlable symétrie au sein de leurs existences.

Nicolas Dickner aime enchevêtrer les récits et les images avec une minutie qui frôle parfois celle d’un zoologue fêlé. Dans Nikolski, il prend un malin plaisir à rassembler des archéologues vidangeurs, des flibustiers de tous poils, des serpents de mer, plusieurs grands thons rouges, des victimes du mal de terre, un scaphandrier analphabète, un Commodore 64, d’innombrables bureaux de poste et un mystérieux livre sans couverture.

Un récit pluvieux, où l’on boit beaucoup de thé et de rhum bon marché.

Prix des libraires du Québec 2006
Prix des libraires – 15e anniversaire (2008)
Prix littéraire des collégiens
Prix Anne-Hébert


Nicolas DicknerBiographie de l'auteur

Nicolas Dickner est né à Rivière-du-Loup, a voyagé en Amérique latine et en Europe avant de jeter l’ancre à Québec puis à Montréal, où il vit aujourd’hui avec sa famille. Lauréat des prix Adrienne-Choquette et Jovette- Bernier pour son recueil de nouvelles L’encyclopédie du petit cercle (L’instant même), il signe en 2005 un premier roman, Nikolski (Alto), qui remporte plusieurs honneurs dont le Prix des libraires du Québec, le Prix littéraire des collégiens et le prix Anne-Hébert. Désormais considéré comme un incontournable des lettres québécoises, Nikolski a été, à ce jour, traduit en dix langues. Tarmac, son second roman paru en 2009, est également traduit dans plusieurs pays. En 2011 paraît Le romancier portatif, une sélection de ses chroniques publiées dans le journal Voir dont les profits de la vente sont versés à la Fondation pour l'alphabétisation.
(Photo : © Idra Labrie)

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Rue Deschambault, Gabrielle RoyRue Deschambault, Gabrielle Roy
Fonds Gabrielle Roy, 2010

Date de parution : 1955

Résumé de l’œuvre

À travers les dix-huit récits qui composent ce livre, Gabrielle Roy a transformé les souvenirs de sa jeunesse manitobaine en un roman racontant l’apprentissage d’un écrivain. Christine découvre peu à peu la réalité — familière et pourtant inépuisable — de la petite rue de Saint-Boniface où elle est née et où l’humanité montre ses visages les plus variés. Mais surtout, ses propres rêves lui sont révélés, c’est-à-dire à la fois ce qui la rapproche des autres et l’en sépare, ce qui la fait les aimer profondément et l’oblige en même temps à les quitter pour toujours.

Quatrième livre de Gabrielle Roy, Rue Deschambault a été publié pour la première fois en 1955. Il a été traduit en anglais et en italien et a valu à la romancière son deuxième Prix du Gouverneur général du Canada.

Gabrielle RoyBiographie de l’auteur :

Née le 22 mars 1909 à Saint-Boniface au Manitoba, Gabrielle Roy est la plus jeune d’une famille de huit enfants. Ses parents, Léon Roy et Mélina Landry, connaissent d’importants soucis financiers durant son enfance.

Élève brillante de l’Académie Saint-Joseph, elle entreprend ensuite des études au Winnipeg Normal Institute et devient institutrice. De 1929 à 1937, elle enseigne au primaire dans des villages du Manitoba puis à l’Académie Provencher, une école de garçons de Saint-Boniface. Parallèlement, elle fait du théâtre avec la troupe du Cercle Molière et celle du Winnipeg Little Theatre, avant de partir pour l’Europe en 1937, où elle compte étudier l’art dramatique. C’est au cours de ce premier séjour en France et en Angleterre qu’elle découvre sa vraie vocation : écrire. Rentrée au Canada en 1939, elle s’installe à Montréal, loin de sa famille, et gagne sa vie comme journaliste à la pige tout en rédigeant son premier roman. Paru à Montréal en 1945, Bonheur d’occasion remporte un immense succès local et international : traduit en anglais sous le titre The Tin Flute, le roman est choisi « book of the month» par la Literary Guild of America et les droits d’adaptation cinématographique en sont acquis par Hollywood ; publié en France par les Éditions Flammarion, il obtient le prestigieux prix Femina en 1947. Cette même année, le livre reçoit le Prix du Gouverneur général, et Gabrielle Roy est reçue à la Société royale du Canada. Après leur mariage en août 1947, Gabrielle Roy et Marcel Carbotte partent pour la France, où ils vivront trois ans : il poursuit ses études de spécialisation médicale, tandis qu’elle se consacre à l’écriture.

En 1950 paraît La Petite Poule d’eau. Deux ans plus tard, Gabrielle Roy et son mari s’installent à Québec. Alexandre Chenevert est publié en 1954, puis Rue Deschambault en 1955, dont la traduction anglaise, Street of Riches, obtiendra le Prix du Gouverneur général. En 1957, Gabrielle Roy fait l’acquisition d’une résidence secondaire à Petite-Rivière-Saint-François, dans le comté de Charlevoix ; c’est là qu’elle passera désormais tous ses étés et écrira la plupart de ses romans.

Après La Montagne secrète (1960), Gabrielle Roy signera La Route d’Altamont (1966), La Rivière sans repos (1970), Cet été qui chantait (1972), Un jardin au bout du monde (1975), Ces enfants de ma vie (1977), Fragiles lumières de la terre (1978), De quoi t’ennuies-tu Éveline? (1982) et La Détresse et l’Enchantement, sa grande autobiographie publiée à titre posthume en 1984.

Quoique son existence ait surtout été retirée et discrète, Gabrielle Roy a reçu de nombreuses distinctions pour la qualité et la richesse de son œuvre : le prix Duvernay de la Société Saint-Jean-Baptiste en 1956, un doctorat honorifique de l’Université Laval en 1968, le prix Athanase-David en 1971, un troisième Prix du Gouverneur général en 1977 pour Ces enfants de ma vie, le prix Molson du Conseil des Arts du Canada en 1978, et le Prix de littérature jeunesse du Conseil des Arts du Canada en 1979 pour son album Courte-Queue.

Gabrielle Roy s’est éteinte à Québec le 14 juillet 1983.
Reconnue comme l’une des figures les plus importantes de la littérature québécoise et canadienne du XXe siècle, admirée par une multitude de lecteurs du monde entier, Gabrielle Roy a porté au plus haut l’art du roman et le sens de la communication littéraire. La beauté et la signification de son œuvre continuent d’inspirer aussi bien les spécialistes que le grand public lecteur, au Québec, au Canada et partout où la littérature reste une façon privilégiée d’interroger et de comprendre cet inextricable mélange de « détresse » et d’« enchantement » qu’est l’existence humaine.
(Photo : © Studio Zarov)

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L'Écureuil noir, Daniel PoliquinL'Écureuil noir, Daniel Poliquin
Éditions du Boréal, 1994

Résumé de l’œuvre

La morale de cette histoire, si morale il devait y avoir, serait celle-ci : « Le bonheur est dans l’oubli. » L’oubli du passé, de ses vieilles blessures […], de nos racines, de notre passé historique de victimes ou de conquérants. […] Ce qui n’empêche pas Daniel Poliquin d’écrire des livres que l’on n’oublie pas, des livres qui le préserveront, lui, de l’oubli.


Daniel PoliquinBiographie de l'auteur

Né le 18 décembre 1953 à Ottawa, Daniel Poliquin est écrivain et traducteur et partage son temps entre Ottawa et la Nouvelle-Écosse.

Ayant achevé son baccalauréat avec concentration d’allemand à l’Université d’Ottawa, il passe à l’université Carleton où il obtient un baccalauréat spécialisé et une maîtrise d’allemand, avec mémoire sur L’Amérique de Kafka.

En 1976, âgé de vingt-deux ans, il se fait traducteur à la fonction publique fédérale, métier qu’il exercera pendant quatorze ans avant de devenir interprète à la Chambre des communes. L’amour du métier est là, la nécessité alimentaire aussi, mais c’est surtout le désir de pétrir quotidiennement la langue, matériau premier de l’écrivain, qui le garde au poste si longtemps.

Il poursuit ses études à temps partiel : maîtrise de littérature comparée à l’Université Carleton, puis doctorat de lettres à l’Université d’Ottawa. Sa thèse traite des idéologies dans le roman historique québécois. Après avoir occupé le poste de chargé de cours d’allemand pendant quatre ans à Carleton, il enseignera la traduction à l’Université d’Ottawa pendant sept ans, à temps partiel également. Jamais, cependant, il ne fera le saut dans le milieu universitaire, convaincu que les exigences de la recherche finiraient par l’emporter sur sa quête littéraire.

Ses romans les plus connus sont La Côte de sable [Visions de Jude] (1990), L’Écureuil noir (1994), L’Homme de paille (prix Trillium 1998) et La Kermesse (finaliste au Giller Prize).

Marqué par le référendum de 1995, il renoue avec son passé militant, par la plume toujours. Il donne quelques conférences sur le caractère victimaire du discours nationaliste du temps, puis amorce une longue réflexion documentée dont l’aboutissement sera l’essai Le Roman colonial, publié en 2000 et qui lui valut le prix Shaughnessy-Cohen. Il est aussi l’auteur de René Lévesque, essai biographique finaliste à plusieurs prix, notamment le Charles Taylor Award qui récompense le meilleur essai de langue anglaise au Canada.

Les éditions du Boréal ont publié aussi en 2012 son roman L’Historien de rien.

Il a traduit de nombreux auteurs de langue anglaise, entre autres, Jack Kerouac, Mordecai Richler, Matt Cohen, W.O. Mitchell et Douglas Glover. En 2007, il reçoit le Prix du Consulat général de France à Toronto pour l’ensemble de son œuvre.

Daniel Poliquin est docteur ès lettres, chevalier de l’Ordre de la Pléiade, médaillé du Jubilé de la Reine Élisabeth, membre de l’Ordre du Canada, docteur honoris causa de l’Université d’Ottawa et chevalier de l’Ordre des arts et lettres de la République française.
(Photo : © Magali Charron)

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Volkswagen Blues, Jacques PoulinVolkswagen Blues, Jacques Poulin
Éditions Léméac, 1988

Date de parution : 1984

Résumé de l’œuvre

Un écrivain part à la recherche de son frère Théo dont il est sans nouvelles depuis plusieurs années. Amorcé à Gaspé, au Québec, son périple le conduira jusqu’à San Francisco, non sans un détour du côté de l’Amérique profonde, celle des grandes villes – Detroit, Chicago –, des lieux chargés d’histoire – Wounded Knee, Ash Hollow, Starved Rock –, des villages perdus.

Au début du voyage, Jack fait la rencontre d’une jeune Métisse surnommée affectueusement « la Grande Sauterelle » en raison de sa haute et maigre silhouette. En sa compagnie, il entreprend une véritable traversée à rebours de ses racines canadiennes-françaises sur le continent américain, tandis que la jeune femme tente de définir les contours d’une fragile identité amérindienne.

Volkswagen blues est un road novel dans la meilleure tradition du genre. On y croise les fantômes de Buffalo Bill, de Jesse James et de quelques « clochards célestes », dont le plus célèbre est le franco-américain Jack Kerouac. Si l’Amérique s’est construite dans la violence, Jack et la Grande Sauterelle récusent cet héritage et aspirent à la paix, à la douceur. Volkswagen blues est un roman d’amour feutré, tout en retenue, dont la liberté – à l’image de l’Amérique – demeure la pierre d’assises.

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